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Carnets sur sol
#105 L'Heure espagnole, un de mes opéras chouchous : tellement de choses à l'orchestre, et un texte si vif (leste, même), une symbiose extraordinaire.
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Carnets sur sol May 22
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De ce régal de tous les instants, le public sort sourire aux lèvres, et ne cache pas son amusement (voir l'œil des vieilles s'allumer aux allusions olé-olé n'a pas de prix !), même si jamais vu Bastille aussi vide (les deux balcons largement vides, le premier aux deux tiers !).
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Carnets sur sol May 22
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Remarqué le timbre rare de l'aigu du cor anglais avant les adieux de Gonzalve ;
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Carnets sur sol May 22
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aussi noté le soin de Ballestra à faire non seulement les « e » habituellement omis (il me semblait que c'était explicite sur la partition, j'irai vérifier), mais même les diérères : les muleutiers n'ont pas de conversatiyon, mais ils ont le style racinien !
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Carnets sur sol May 22
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De là où j'étais (galeries, défavorables), Bastille happait un peu Barbeyrac et Courjal (leur moelleux s'envolait et restait moins de son), mais très agréablement convaincu par Talbot, et Margaine qui allégeait avisément ses habitudes, bonne diction, pas de gros sons tubés.
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PicMDamour May 22
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Pourquoi ne pas t'être replacé tel un goret opportuniste, puisque c'était largement vide?
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Carnets sur sol May 22
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L'orchestre est un brin mou peut-être, mais c'est un début de série (j'avais aussi une place en fin de série, mais serai-je encore en état d'écouter de la même musique après la première quinzaine de juin ?).
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Carnets sur sol May 22
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Et à présent, Schicchi, néo-Falstaff dans le style du premier acte de La Bohème, qui clôt également la carrière de Puccini.
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Carnets sur sol May 22
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J'aime particulièrement l'arioso de Rinuccio pour le renouvellement du sang se mêlant aux parvenus débrouillards, mêlé d'ode à Florence. Et puis la découverte du testament, où tout l'orchestre se scandalise furieusement avec ces cordes en pizz, ces bois qui crient dans l'aigu !
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Guillaume GRD May 22
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Vide à ce point ??
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Carnets sur sol May 22
Replying to @Guiguiii94
Au premier balcon, il y avait l'allée centrale de remplie et les quatre premiers rangs des quatre autres. Assez spectaculaire.
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Guillaume GRD May 22
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Novembre-mi mai, c’est la période de remplissage optimal à Bastille...
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Carnets sur sol May 22
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Pas de vedettes (seul soir sans Grigolo), pas de titres très célèbres, pas de contre-notes, voilà le résultat.
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Carnets sur sol May 22
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Aussi le fis-je à la pause. Mais j'étais très bien, venant surtout pour l'orchestre à Bastille, depuis ma galerie 6.
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Carnets sur sol May 22
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Je suis beaucoup moins intéressé par l'écriture très lyrique et tout en doublures sirupeuses, même si, sobrement dirigé par Pascal et disposant du superbe fruité bien projeté d'Elsa Dreisig, *l'air* lui-même passe très bien cette fois.
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Carnets sur sol May 23
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Artur Ruciński en fait des tonnes (vraiment très nasal, grimaçant quitte à ne pas être juste, faisant mine de bafouiller) ; divertissant, et j'aime toujours autant cette voix mordante et ce bel italien, même si le rôle est sans doute un peu bas pour un baryton grand lyrique.
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Carnets sur sol May 23
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Par rapport à Falstaff, qui semble sans arrêt changer de direction, frappant comme Schicchi recycle largement la même thématique. Ce sont par ailleurs davantage des échos mélodiques que de véritables motifs ponctuels et signifiants.
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Carnets sur sol May 23
Replying to @carnetsol
Pour autant, si ce n'est ni aussi profusif que Verdi, ni aussi architecturé que Wagner, quantité de beaux moments : pas encore cité les cordes en sourdine dans un ton d'église, ni les surprenantes trompettes du (nouveau) testament. Réjouissant.
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