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Carnets sur sol
#24 : /Five Days in March/, récit polyphonique, plein de répétitions, dans le ton des jeunes japonais (« genre, tu vois… ») de cinq nuits d'amour sans lendemain dans un 'love hotel' du Japon, tandis que s'expédie la guerre d'Irak de 2003.
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Carnets sur sol Oct 18
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Portraits assez plaisants des jeunes d'aujourd'hui au Japon, où les acteurs racontent dans un mélange de narration et de paroles rapportées l'aventure de ce jeune couple. Pas de musique, pas d'amplification : la loghorrée brute des conversations sentimentales entre amis.
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Carnets sur sol Oct 18
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C'est aussi la faiblesse de la pièce de Toshiki Okada : le sujet est très mince (cinq jours au lit et la traversée d'une manifestation pacifiste pour aller chercher des membranes contraceptives – c'est tout),
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Carnets sur sol Oct 18
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la langue pauvre, les informations ressassées… c'est court (1h25), mais il ne se passe vraiment rien, l'ensemble est porté par la verve de certains des comédiens (comme le rôle très payant de la fille qui s'emballe après une soirée au cinéma, jusqu'à projeter de vivre sur Mars).
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Carnets sur sol Oct 19
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La pièce de Toshiki Okada était bien sûr jouée en japonais, et c'est cette saveur de la déclamation molle et des gestes empruntés de la sous-catégorie /jeunesse désœuvrée/ qui faisait l'intérêt de l'expérience.
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