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Carnets sur sol
#21 Le quatuor a cappella) Bonelli dans un programme de Palestrina au gospel, incluant danois et hongrois ! David content. (Quatre artistes extraordinaires en plus.)
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Carnets sur sol Oct 14
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4 voix, sans aucun accompagnement, dans des pièces écrites pour chœur. Il faut avoir les épaules fermes ! Mais que de chefs-d'œuvre à portée de main, dans la formation la plus limpide du monde !
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Carnets sur sol Oct 14
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Beau Josquin, mais surtout Palestrina et Victoria chantés avec un allant et un naturel qui les arrachent à la rigidité diatonique qui caractérise souvent leur interprétation. Pas de succession paisible, tout pousse et avance, vit.
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Carnets sur sol Oct 14
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Grands classiques allemands, Mendelssohn (Géronte) et ce début ineffable par le céleste Locus iste de Bruckner, un de ses plus beaux motets, que je n'avais jamais entendu à un par partie ! Tout aussi ineffable, mais avec la finesse du diamant.
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Carnets sur sol Oct 14
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(enfin, grands classiques, je n'ai pas souvent entendu ce Mendelssohn, et le Bruckner choral, quoique régulièrement enregistré, n'est pas si souvent programmé en concert)
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Carnets sur sol Oct 14
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Côté français, Debussy (« Ah ! qu'il la fait bon regarder » aux équilibres divins), Duruflé (« Notre Père » au cordeau),
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Carnets sur sol Oct 14
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Poulenc (Salve Regina, Magnum Mysterium, des bijoux qui me convainquent étrangement moins, pour une fois, à 1PP, je crois que les harmonies sophistiquées gagnent ici à s'enrober dans le petit flou du chœur, plus charnu et finalement accessible dans sa ferveur collective).
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Carnets sur sol Oct 14
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(En bis, s'ajoute la caressante Romance du soir de Saint-Saëns.)
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Carnets sur sol Oct 14
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Et puis des raretés : ¶ The Long Day Closes, de Sullivan, qui témoigne du savoir-faire britannique dans le chœur sans accompagnement (dans le même genre contemplatif et moelleux, on en trouve dans /Robin Hood/ de Macfarren !).
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Carnets sur sol Oct 14
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¶ Une nuit paisible au son des tilleurs (tiens !) de Peterson-Berger. ¶ Une prière du voyageur égaré en forêt de nuit (tiens tiens !) de Kodály. En danois comme en hongrois, on entend très nettement les couleurs distinctives de ces langues, je suis très impressionné.
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Carnets sur sol Oct 14
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Toujours payants, mais irrésistiblement exécutés, deux arrangements de gospels, /I've Got Peace Like a River/ et /Down to the River to Pray/. Si vous en cherchez en répertoire « savant », Zaļupe a écrit de très beaux Chants de la Forêt Équatoriale.
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Carnets sur sol Oct 14
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Et l'exécution, bon sang, l'exécution : d'une netteté parfaite, et surtout, chaque interprète disposait d'une très forte personnalité, sans maillon faible.
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Carnets sur sol Oct 14
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Je connaissais Marco Van Baaren pour ses belles interventions de ténor dans les productions baroques du CRR de Paris : voix pas très ample, mais souple, parfaite pour le baroque ou une belle ligne intermédiaire de ténor !
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Carnets sur sol Oct 14
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Je découvrais Marion Vergez-Pascal et je suis resté stupéfait : il est rare de disposer d'autant de chair et de timbre identifiable dans une partie d'alto (moins audible, et dans des notes potentiellement faibles). Partie audible et personnalité chaleureuse, donc !
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Carnets sur sol Oct 14
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J'étais déjà inconditionnel d'Adrien Fournaison avant le concert : changer Schubert comme ça à moins de vingt-cinq ans (un An Schwager Chronos totalement haletant, dans un allemand absolument parfait, même chez les grands historiques je n'en ai pas beaucoup à aligner !).
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Carnets sur sol Oct 14
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Évidemment, avec la profondeur de son timbre (et la capacité à l'alléger et l'éclairer sans perdre en densité, passant de la basse profonde au type chantant façon Courtis !), il assure une assise superlative à l'ensemble et ses solos sont à crever de bonheur.
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Carnets sur sol Oct 14
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J'entendais pour la première fois Fanny Soyer ; cette demoiselle est un miracle ambulant ! La franchise et les aigus facilissimes d'un léger, mais avec un moelleux et une ampleur très inhabituelles pour son format et son âge,
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Carnets sur sol Oct 14
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lui autorisant aussi bien Zerbinette que Traviata (ou Tosca si ça l'amuse), un sens du style (les glissandi des gospels !) et une plasticité incroyable (l'imitation saisissante de sons de trompettes bouchées à des hauteurs considérables). Bouche bée suis resté. Et reste encore.
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Carnets sur sol Oct 14
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On ne vit pas de cela, ils le font (et chantent aussi dans des chœurs non pros) par amour de ce répertoire ; leurs aptitudes professionnelles, mêlées à ces natures vocales exceptionnelles, à cet enthousiasme authentique et à ce répertoire de niche – vous vous figurez mon extase.
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Carnets sur sol Oct 14
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Bref, ils ont bien mérité de la Patrie et recevront à la fin de ce mois la récompense suprême de tout artiste, le Putto d'Incarnat.
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