Twitter | Search | |
Carnets sur sol
#16 Concert exceptionnel tout-Stanford par l'excellent orchestre (toujours sans nom) d'Éric van Lauwe, sans cesse à la pointe de l'originalité programmatique. Et quels musiciens remarquables et enthousiastes ! Concerto pour clarinette, Symphonie n°7.
Reply Retweet Like More
Francis Paraïso Oct 6
Replying to @carnetsol
Stanford!! Quelle chance! Le professeur de composition de bon nombre de compositeurs anglais du début XXe.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 6
Replying to @Temin_Koda
Si tant est qu'on puisse (abusivement) nommer chance la constitution de mon agenda exhaustif et raisonné des plus belles découvertes franciliennes. 🤔 Je proteste contre cette qualification ! 😊
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 6
Replying to @Temin_Koda
Oui, le prof des plus grands de la génération suivante : Moeran, Bliss, Ireland, RVW, Howells, Holst, Clarke !
Reply Retweet Like
Francis Paraïso Oct 6
Replying to @carnetsol
Mes préférés ❤️❤️❤️
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 6
Replying to @Temin_Koda
Il n'en manque pas beaucoup en effet : trop tôt pour Alwyn. Il manque Bax, Delius, et puis qui ?
Reply Retweet Like
Francis Paraïso Oct 6
Replying to @carnetsol
Goossens, Dunhill, Friskin, Bridge (?) , Coleridge-Taylor, Dale, Hurlstone. Il en manque encore...
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
L'ensemble est de si bon niveau (amateurs très solidement formés, pros là pour le frisson de l'exploration) qu'il propose 6 programmes (avec, à chaque fois des inédits, en général français / allemand / anglais fin XIXe ou début XXe) par an, bossés en un mois.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Des raretés de R. Strauss, Delius, Reger, Marteau, etc. qui s'enchaînent sans sentir le déchiffrage, et plutôt l'amour de la musique. (Cordes parfaitement justes, beaux souffleurs, notamment le hautbois solo aux médiums et graves splendides, et les quatre cors épatants.)
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Forts de ces qualités, ils ont ainsi pu avoir des musiciens de haute volée désireux de jouer un concerto jamais proposé, tel ce tromboniste du LSO venu pour le concerto de Tomasi, ou ici Christelle Pochet, nouvellement clarinettiste à l'ONF (très beau son plein et constant).
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
J'aime assez ce Concerto pour clarinette à mouvement unique, très doux et pastoral (orchestre sans clarinettes). Rien de particulièrement saillant, mais tout est beau.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Ce que je n'avais pas pu repérer au disque : lors du petit final plus animé, il faut troquer rapidement sa clarinette en la (le concerto est en la majeur) contre sa clarinette en si bémol, et de fait l'aigu devient plus lumineux !
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
¶ J'aurais voulu les symphonies 1, 2 ou 6, que j'aime assez (voire, soyons fou, le plus dramatique Stabat Mater, loin des habitudes de Stanford), plutôt qur la 7 (avec la 4, je la trouve plus fade), mais j'étais ravi de pouvoir tester en vrai !!
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Trois mouvements : une forme sonate assez paisible (le thème A commence aux violons I sur des trémolos de II et d'alto, pour situer l'audace), un menuet bref qui sert à la fois de mouvement lent et de scherzo, un thème varié qui sert à la fois de mouvement lent et de final.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Le premier mouvement n'a pas beaucoup d'intérêt, mais le menuet n'est pas sans charme, et le final, sur son thème simple, atteint une belle plénitude douce, culminant dans l'élan de la variation en canon ou de celle pour cuivres.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
La dernière variation transmute le paisible thème diatonique en marche triomphale, d'une façon très semblable aux Variations Haydn de Brahms, auxquelles ce mouvement se compare en de multiples instances.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
L'orchestration est globalement faite de blocs (cordes vs. vents) et de doublures (jusqu'au très étrange unisson des altos et des violons, pour l'énonciation du thème à varier), clairement à l'arrière-garde (1911).
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Pour autant, si mon ressenti n'a pas été différent du disque (agréable, mais pas de ces choses qui manquent réellement à la connaissance du grand public – ce ne sont pas les symphonies de Bliss ou Moeran !), j'étais enchanté de pouvoir découvrir sur pièce ce pan d'histoire !
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Et, je le redis, mon admiration va à ces musiciens qui, au lieu de jouer des tubes qu'ils aiment déjà, osent se donner pour mettre en place des pièces difficiles et obscures, pour lesquels ils récolteront moins de succès.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Oct 7
Replying to @carnetsol
Pros qui cherchent le frisson de la nouveauté, amateurs curieux ou conscients de leur rôle à combler des manques, je leur tire mon chapeau ; d'autant que l'exécution était remarquable, dans une acoustique très difficile (du premier rang, le son de l'église brouillait déjà tout).
Reply Retweet Like