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Carnets sur sol
#12, après 1h30 de marche douce depuis Cergy : Saint-Aubin à Ennery, sur ma liste d'églises. Armide, Médée, Callirhoé, Amélite (Zoroastre) par la chouchoute Eugénie Lefebvre (CSS since 2011 : ), et deux clavecins symphoniques.
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Carnets sur sol Sep 30
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La richesse combinée des deux clavecins crée une nappe dorée d'où sourdent toutes les lignes intermédiaires écrites, mais nécessairement supprimées dans les versions à clavecin seul.
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Carnets sur sol Oct 1
Replying to @EugenieLefebvr
Toujours autant séduit par : la maîtrise du souffle lui autorise de belles liaisons, et il est inhabituel d'entendre, en récital, des textes aussi finement fouillés, où la portée expressive d'aucune syllabe n'est laissée au hasard !
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Carnets sur sol Oct 1
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Particulièrement impressionnant pour Médée, assez loin de ses emplois habituels de voix souple et claire, dont elle dose les fureurs dans jamais dénaturer son timbre – osant tout de même quelques glorieux poitrinés !
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Carnets sur sol Oct 1
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L'air aérien à agilité de Zoroastre était aussi d'une maîtrise parfaite, aussi bien sur la technique d'exécution (alors que la voix un peu vaporeuse doit être difficile à manœuvrer) que sur l'éloquence du texte, pourtant pas particulièrement profond !
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Carnets sur sol Oct 1
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Un brin plus réservé pour Armide, entendue à chaque concert de TL, un peu moins détaillée étrangement, et où l'on sent que, peu habituée à jouer de sa puissance, elle force un peu sa voix (alors qu'en l'émettant librement comme le reste, sans serrer, ça passerait très bien) ;
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Carnets sur sol Oct 1
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mais ce reste très beau, bien sûr.
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Carnets sur sol Oct 1
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Quel enchantement d'entendre Callirhoé (/Ô nuit/ dans les haut-claviers), les grands accords militaires de l'Ouverture d'Armide faire vibrillonner l'espace mieux qu'un orchestre (les graves de *deux* clavecins!), les profondeurs sépulcrales de l'intro de /Noires filles du Styx/…
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Carnets sur sol Oct 2
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Loris Barrucand et Clément Geoffroy occupaient tour à tour mélodie+basse, ou parties intermédiaires, et les surliés liés à la mécanique du clavecin accentuaient délicieusement les carrures de danses aux basses bondissantes !
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Carnets sur sol Oct 2
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Particulièrement séduit par le second, avec des phrasés très découpés et un sourire réjoui sans cesse sur la face, s'illuminant davantage en croisant le regard de ses partenaires. J'irai volontiers l'entendre en solo aussi.
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Carnets sur sol Oct 2
Replying to @carnetsol
Quelle richesse générale d'un programme qui couvre les meilleures tragédies du temps dans un dispositif à la fois intimiste, authentique, et comblant l'oreille aussi bien par la richesse des timbres que par la complexité des contenus !
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