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Carnets sur sol
#8 Siegfried, après avoir traversé la rue pour devenir forgeron (apparemment, ça marche aussi pour pécho), va faire un petit burn-out qui affectera durablement sa mémoire. En route pour Ragnarök !
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Carnets sur sol Sep 23
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Même conception, de touche très légère (et toujours à six contrebasses) : l'orchestre n'est pas en vedette, mais il est très beau. Je révère toujours autant Sergeeva (Erste Norne, Floßhilde) ; quant à Vekua, plus prudent et moins éclatant, mais toujours inébranlable…
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Carnets sur sol Sep 23
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Le clarinettiste I est remplacé par le II pour la première partie ( ). Mais dans cet orchestre, ce sont des *durs* et des *vrais* : aucun panneau antibruit pour les cuivres devant le tam-tam et les timbales, pour les cordes devant les trompettes !
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Carnets sur sol Sep 24
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¶ Côté chant, plateau incroyable de très belles voix, loin de ce qu'on considère d'ordinaire comme la norme wagnérienne : des timbres pas surchargés en harmoniques, mais très /creusés/, comme le Mime d'Andrei Popov et les Fafner-Hagen de Mikhaïl Petrenko.
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Carnets sur sol Sep 24
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Le premier très expressif, claque comme personne (ni nasal, ni métallique pourtant !) ; le second conserve une élégance suprême, jamais crié ni forcé, toujours saisissant mais limpide.
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Carnets sur sol Sep 24
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Mikhaïl Vekua assume avec une certaine tranquillité la tessiture que son format et sa technique (qui évoquent un ténor de caractère, élargi) lui permettent de servir dans difficulté. Tout juste se ménage-t-il un peu en allégeant un peu lorsque ses parties sont moins héroïques.
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Carnets sur sol Sep 24
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(zut, je me suis trompé de fil, ça allait sous Siegfried)
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Bruno Sep 24
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Bah ! ils ont déjà joué beaucoup de Wagner ... ils sont tous sourds 😉
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Adalbéron Palatnīk Sep 24
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Elle est éblouissante en effet ! 💥❤️
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Adalbéron Palatnīk Sep 24
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C’est ce qu’on appelle un entrelacement de motifs.
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Carnets sur sol Sep 25
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Beaucoup aimé Pavlovskaya, décidément plus calibrée pour ce volet que la Walkyrie : toujours ronde, lumineuse, glorieuse, aucun aigu crié, et beaucoup d'engagement (là où le verbe un peu lâche était plus fâcheux dans Walküre).
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Carnets sur sol Sep 26
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¶ À l'unanimité des sondés, félicitations à la dame de l'arrière-scène qui a filmé de longues minutes (ses voisins ont dû être content) avec le flash allumé, dans la face du chef et de tout le reste de la salle !
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Carnets sur sol Sep 26
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Plus près de moi, un couple se touchait pendant l'acte I (pas revenus, je crois qu'ils aspiraient à autre chose) : ils se contorsionnaient pour se tenir les deux mains, et il lui donnait (exactement !) tous les départs de trompette et de trombone en tapotant sur sa peau.
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Carnets sur sol Sep 26
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Ça a un peu râlé autour d'eux après leur départ à l'entracte, mais personne n'avait osé troubler leur singulière idylle musicale.
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Carnets sur sol Sep 26
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¶ Ah oui, j'ai été frappé par le nombre bien moindre de solos instrumentaux entre Siegfried et Götterdämmerung, beaucoup plus contrapuntique et intégré ! ¶ Et à présent, quelques MOTIFS du Crépuscule, célèbres ou non, des remarques ou des questions.
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Carnets sur sol Sep 26
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Je me suis demandé pourquoi le motif de la plante de Gutrune apparaissait au moment où Siegfried lui est promis. Prémonition ? Du compositeur, du personnage ? Ou le nom usuellement donné au motif est tout simplement discutable ?
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Carnets sur sol Sep 26
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La proximité du serment avec le motif de l'anneau ne m'était pas apparu. Je ne suis pas sûr d'en voir la raison, malédiction et pactes voués à l'échec exceptés.
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Carnets sur sol Sep 26
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Au III, j'aime beaucoup la fusion du motif de Gutrune, à la fin de son attente, avec celui du cor de Siegfried, il se passe là une sorte de confusion assez émouvante.
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Carnets sur sol Sep 26
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Pour finir, l'incroyable « Ruhe, du Gott ! » de l'Immolation m'a paru en réalité, outre l'évident motif du Walhalla, y adjoindre un mouvement mélodique présent dans la scène d'invocation de Wala-Erda entendue la veille – ce qui fait sens, prémonition oblige.
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Carnets sur sol Sep 27
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Voilà, ça me revient plus précisément, c'est la mélodie du mouvement de basse qui esquisse le thème de l'invocation d'Erda-Wala, au début du III de Siegfried (lui-même altération accélérée du motif voluté d'Erda dans Rheingold), qui se juxtapose à celui du Walhall.
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