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Carnets sur sol
Le lieu de mon repas du jour, avant d'aller célébrer la petite Boulanger et la fugue brucknérienne à la Philharmonie. #2
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Carnets sur sol Sep 13
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J'ai hâte d'entendre pour la première fois du Boulanger orchestral (et pas le moins bon), et de goûter à nouveau chez Bruckner les verticalités vindicatives du I, la plénitude ineffable du II (son plus bel adagio, je crois), les fugues étonnamment débridées du final !
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Carnets sur sol Sep 14
Replying to @ch_OrchParis
Josquin splendide du : on ne peut pas mieux chanter ça dans l'option grand ensemble, limpidité, poésie.
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Carnets sur sol Sep 14
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Le Boulanger, plus opératique, faisait davantage entendre le son naturel, moins rond que les chœurs pros – c'est un atout dans l'oratorio, étrangement moins ici. Mais c'était superbe, ne vous méprenez pas, je compare avec leurs Requiem de Verdi et Brahms qui sont inatteignables.
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Carnets sur sol Sep 14
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(on ne peut pas avoir un son optimisé pour tous les répertoires à la fois, tout simplement. La qualité d'interprétation n'est pas en cause.)
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Carnets sur sol Sep 14
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Belle évolution de l'ombre à la lumière dans ce Psaume 129 de Lili Boulanger, qui sonne très bien, mais je suis surpris d'entendre une orchestration aussi bouchée (plein de doublures caractéristiques de Franck, d'Indy, Chausson).
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Carnets sur sol Sep 14
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Bruckner 5. Lecture à la fois cursive (plus qu'architecturale / poétique / méchante) et exaltant pourtant les discontinuités (Harding tient compte des spécificités acoustiques de la salle). Pas cursif-gentil néanmoins, très intense.
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Carnets sur sol Sep 14
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Orchestre version all-star : Daugareil, Prats, Bénet, Berrod (que Harding vient spécialement saluer !), ne manquait que Mandolesi. <3 Et assez en forme pour une reprise, pas trop d'opacité comme quelquefois, vraiment de la belle ouvrage, et exécutée sans réserve.
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Carnets sur sol Sep 14
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I : J'aime beaucoup ces mélanges de thèmes dans le développement, avec ornements de plus en plus sophistiqués des reprises.
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Carnets sur sol Sep 14
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II : Un des plus beaux mouvements de Bruckner (les syncopes du thème A, le choral grandiose du B !). Harding supprime largement le vibrato chez les cordes accompagnatrices, ce qui ôte un peu de majesté ; je vois la pureté qu'il a cherché, mais le seul détail frustrant ce soir.
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Carnets sur sol Sep 14
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III : Pourquoi le scherzo, toujours le moins intéressant mélodiquement / hamoniquement / formellement, est aussi celui qui a le plus de répétitions ? Coupez ! Harding en tire le meilleur : vif, parties de ländler dansantes et souples comme du Mahler !
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Carnets sur sol Sep 14
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IV : Le cri de clarinette devient progressivement un thème, au milieu de la récapitulation des précédents mouvements. Forme si étrange : à la fois très structurée et comme arbitraire, les arrivées des fugues colossales jaillissant au milieu de retours thématiques asymétriques.
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Carnets sur sol Sep 14
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J'y ressens un peu la fatigue de la journée, l'homogénéité du spectre orchestral, et la lecture humble de Harding (pas d'effets ni d'idiosyncrasies) : j'ai décroché à quelques instants, alors qu'il n'y a vraiment rien à jeter. Et l'élévation finale était très réussie.
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Carnets sur sol Sep 14
Replying to @carnetsol
Hm, /aboutissement/, compliqué puisque ça échappe largement à logique de tous les autres. (Et pourquoi plus abouti que Brahms, Mahler ou Schmidt, je ne vois pas – la forme et l'orchestration ne plaident pas en ce sens, d'ailleurs).
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