Twitter | Search | |
Carnets sur sol
#1 Appalachian Spring de Copland dans la chorégraphie originale (jamais donné en France comme ballet !). Voir s'incarner cette naïveté cristalline, ces unissons blancs, cette épure privée de basses (les contrebasses ne jouent guère), quelle émotion !
Reply Retweet Like More
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
Pourtant, ce sont toujours des accords enrichis, nudité sophistiquée comme le sont la Messe au•x Champ•s de Martinů, les mouvements lents du Quintette piano-cordes de Koechlin, le Premier Concerto pour piano de Schnittke.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
Tons crus et absence de rebond délibérés, jusque dans les grandes variations sur thème local : la vivacité du pas des danseurs fait entendre un rythme très différent beaucoup plus agité, qui enrichit en quelque sorte la musique – contradiction, ou complémentarité délibérée ?
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
Je n'avais jamais remarqué cette parenté très étroite du grand solo de l'épousée avec la fugue de l'Offertoire du War Requiem de Britten !
Reply Retweet Like
Boris D. Sep 6
Replying to @carnetsol
Bonne rentrée !
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @BirosD
Merci ! Je n'ai pas lu que tu l'aies fait : tu y vas ? Pas follement original comme #1, mais je vais grandement équilibrer dès #2 (qui est vraiment bizarre).
Reply Retweet Like
Boris D. Sep 6
Replying to @carnetsol
Non ! J'attends Tristan et Isolde patiemment.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
Sur cette musique sur la pointe des pieds (mais rarement en pointe, ni sur pointes d'ailleurs), une scène à peu près sans intrigue, d'où émerge un pasteur comique, créé par Cunningham du temps où il n'était que danseur.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @BirosD
C'est beau. La patience.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
¶ Été agréablement surpris par la musique semi-acousmatique de Ramón Humet (Interlude-Méditation VII de l'Homenaje a Martha Graham) : shakuhachi et percus, un peu de scintillements électro, mille fois entendu mais très joli. Visuellement, trop de la danse pure pour avoir un avis
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 6
Replying to @carnetsol
Avec Aurélie Dupont,que je croyais avoir déjà vue dans son ultime prod' ou peu s'en faut (Miss Julie de Rangström), retraitée et par ailleurs occupée.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 7
Replying to @carnetsol
¶ Dans le Sacre du Printemps, sobre et physique (là aussi, coups percussifs donnés sur la scène par les danseurs), parsemé de quelques postures alla Matisse, plein d'énergie individuelle et pudique sur la violence collective,
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 7
Replying to @carnetsol
je suis frappé – garçon superficiel que je suis – par le relief inhabituel des corps des Messieurs ballettistes, aux dos bosselés comme une vue satellite de l'Auvergne.
Reply Retweet Like
Guillaume Giraudon Sep 7
Replying to @carnetsol
😅
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 7
Replying to @Guiguiii94
Sérieusement, j'avais jusqu'ici plutôt vu des physiques secs, alors qu'ici on avait l'impression de planches anatomiques saltarellantes ! De même pour ces dames, physiques moins spécifiquement secs que ce que j'ai pu voir par ailleurs (mais ne suis pas un spécialiste de ballet).
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 7
Replying to @carnetsol
J'arrive chez les pauvres tout en haut, et la conversation s'entame immédiatement : — Vous êtes amateur de ballet ? — Pas vraiment ; je viens plutôt pour la musique. Devant les regards interloqués, me suis senti obligé de me justifier / mentionner la rareté de Copland en scène.
Reply Retweet Like
Benoît Sep 7
Replying to @carnetsol
A deux doigts de se faire expulser de la salle 😅
Reply Retweet Like
Carnets sur sol Sep 8
Replying to @ZeLinkLawyer
Je le redoutais mais non, elles (oui, car…) furent très gentilles au contraire, plutôt interloquées. Une fois ma réponse faite, silence, toutes les regards braqués sur moi, quelques personnes se retournent, comme si elles attendaient la suite de cette histoire extraordinaire.
Reply Retweet Like