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Carnets sur sol
#136 Enfin vu le Deuxième Quatuor avec piano de Brahms ! Peu souvent donné hors des intégrales, contrairement aux deux autres, car long. Avec la belle profondeur de son du pianiste Alexandre Kantorow, partenaire très attentif du Trio Spyniewski (peu plus inégal).
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Carnets sur sol Jul 24
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En effet, les plus jeunes sont vraiment… jeunes (la benjamine est-elle seulement majeure ?), et la justesse dans le quatuor de Mahler, ou les équilibres (alto) un peu happé restent perfectibles. En revanche, dans le Brahms, c'était vraiment splendide et de très haut niveau.
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Carnets sur sol Jul 24
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Les Chants de l'Agartha de Connesson (très souvent joués, en particulier dans ce festival) : toujours aussi agréables et peu personnels, presque un pastiche ou un exercice d'écriture, puisant dans Szymanowski notamment… Mais du contemporain parfait pour un festival de plein air.
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Carnets sur sol Jul 24
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(Connesson a écrit des choses très bien, des synthèses plus personnelles, ce n'est vraiment pas contre sa musique que je peux beaucoup aimer : Supernova, Techno Parade, même Lucifer… l'opéra, avec ce type de langage, lui siérait à merveille.)
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Carnets sur sol Jul 30
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¶ Le Deuxième Quatuor piano-cordes de Brahms était mon chouchou, et il est peu donné car plus long que les autres. Mais en salle, j'ai été diversement convaincu (en réalité j'aime davantage le 3, je crois).
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Carnets sur sol Jul 30
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Ses thèmes du premier mouvement, comme dans le Premier Trio, sont fulgurants (ces élégants accords en triolets détachés !), mais pour du Brahms, j'ai finalement trouvé le développement assez sommaire : quelques modulations sans vraiment altérer les thèmes, et hop.
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Carnets sur sol Jul 30
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Ça va qu'ils sont bons ! Le II m'a même un brin agacé, il semble n'être constitué que de ponts et transitions. (Et cette répétition d'arpèges diminués, c'est usé, depuis Schubert dans Die Stadt : comme 4'33'', quel est l'intérêt de faire ça deux fois ?)
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Carnets sur sol Jul 30
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Les deux derniers mouvements sont merveilleux en revanche. Ce III hémiolise de partout, avant ce trio de dingue, aux octaves furieux, et ces mutations harmoniques du thème qui excédent la forme du scherzo !
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Carnets sur sol Jul 30
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(et la violoniste s'est vraiment révélée danq le final, avec la doublure absolument parfaite du thème pour piano-violon)
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