Twitter | Search | |
Carnets sur sol 2 Jul 18
¶ Boris Godounov, version de 1869. (Présentation : ) L'air de Boris y est non plus la lyrique expression de tourments intérieurs, mais une liste (sans sol bémol !) concrète de toutes les bonnes intentions du tsar, changées en catastrophe. Et puis :
Reply Retweet Like
Carnets sur sol
Ah oui, pour tous les petits joueurs qui croient que la saison est terminée : #129 🤘😎🤘
Reply Retweet Like More
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
Saisi en retrouvant l'émotion (alors pas très positive) de la découverte de l'œuvre : en fait d'opéra romantique, ces superpositions oppressantes de timbres / mélodies / rythmes contradictoires, en particulier dans les deux premiers tableaux… Le Sacre du Printemps en opéra !
Reply Retweet Like
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
La version originale (et sans doute aussi le travail de Jurowski) accroît la crudité des timbres, vraiment spectaculaire et sans exemple, en vrai.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
Distribution excellente (surtout les graves, Pinkhasovich, Anger, Abdrazakov, Mikhailov…), mais rien de particulièrement frappant pour moi, surtout pas l'orchestre (conception intéressante, mais loin d'être à fond !). Belle flûte solo et belles clarinettes, néanmoins.
Reply Retweet Like
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
J'ai bien aimé la mise en scène d'Ivo van Hove : très sobre, centrée sur la direction d'acteurs. Pour Bastille, vraiment du bon boulot. Belle image finale (alors qu'il s'écarte de Boris expirant, le chœur dévoile Otrepiev teint du sang de Fiodor).
Reply Retweet Like
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
Autre sujet d'émerveillement : l'intégration du folklore. Les quatre leitmotive principaux (le noble Pimène, celui unique pour vrai et faux Dimitri, affliction de Xénia, poisse de Boris) sont fondés sur des cadences de chansons populaires. Ainsi triturées et torturées, grisant !
Reply Retweet Like
Carnets sur sol 3 Jul 18
Replying to @carnetsol
Oups, rien dit des ténors ; autant Paster, qui avait fort été loué pour Sniégourotchka, ne m'a paru ni gracieusement timbré ni en mesure de passer la rampe terrible de Bastille, autant l'Innocent de Vasily Efimov irradiait (et j'aime toujours autabt Manistina).
Reply Retweet Like