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Carnets sur sol
#118 Ist sie die Beute aller Beuten ! Des morceaux d'une femme sans ombre que la maternité va sauver, un concerto d'un uraniste dépressif et hypermodulant, les danses indansables d'un romantique attardé, une femme chef… Soirée névroses à la PP !
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Carnets sur sol 13 Jun 18
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Grand Dieu ! 20h15 et tout est complètement vide ! Le programme ? Le soleil ? Les grèves ?
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Carnets sur sol 13 Jun 18
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Bon sang de bois ! Le Philharmonique des Pays-Bas ( ) nous a volé Callenakis, je suis dégoûté !
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Carnets sur sol 13 Jun 18
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¶ La Suite symphonique de la Femme sans ombre est un mystère : elle ne ressemble pas du tout à l'œuvre (sombre, arachnéenne) et compile tous ses rares moments lyriques et lumineux (sauf l'Erdenflug, étrangement).
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Carnets sur sol 13 Jun 18
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Strauss y empile climax sur climax, alors qu'à l'opéra, et plus encore dans celui-ci, il interrompt toujours les élans, mêle les sentiments. Ici au contraire c'est chantilly sur chantilly sans discontinuer, avec des coutures très audibles.
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Carnets sur sol 13 Jun 18
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Mais c'est très très beau, et comme je suis un garçon superficiel, j'aime beaucoup.
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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Véritable grande nomenclature : les parties d'alto et de contrebasse, chose rare, sont subdivisées (et pas pour faire des pizz) ; bois par 4 (4-3-5-4), dont un cor anglais, un contrebasson et… deux clarinettes basses ! (les vrais savent)
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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¶ Il y a les concertos pour violon (vous savez, ces trucs virtuoses et creux), les excellents concertos pour violon… et les concertos de Szymanowski, si formidables qu'on ne peut que difficilement les insulter de concertos pour violon.
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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Le second est moins lyrique, plus abstrait que le premier ; aux aplats de contrebasses immobiles succèdent une considérable cadence à doubles cordes, une seconde partie rapide, trouble comme une fête compactée ;
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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enfin un rondeau spiccato qui s'achève en quelques grands accords tire-applaudissements (ça fonctionne), concession très étrange, et comme juxtaposée sans cause – comme si Szymanowski s'était souvenu, aux dernières secondes d'écrire sa fin, qu'il y avait un public à satisfaire.
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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(mais, comme je suis un garçon superficiel, j'aime bien ça)
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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¶ Impressionné par la projection considérable de l'écossaise Nicola Benedetti, un son très tranchant et rond à la fois, remarquable technique. Son jeu n'est pas très lyrique (les traits paraissent quelquefois un peu autonome, mais c'est bien beau.)
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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¶ Le I des Danses symphoniques de Rachmaninov était très réussi, à la fois sauvage et doté d'un véritable rebond dansable ! Pour le reste, n'étant pas très touché par l'œuvre, mon intérêt s'est émoussé (et il m'a semblé que le programme copieux ne permettait pas de tout lisser).
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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Encore une fois, quel beau programme, quel grand chef – obtenir cette finition sur des entrées au répertoire (du moins à l'échelle des musiciens), pour des œuvres de cette complexité et sur quelques services à peine !
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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J'ai fait une grossière erreur, mal lu le programme (l'émotion) : Karina Canellakis n'a pas pris la direction du Philharmonique des Pays-Bas (l'orchestre de Haenchen, Kreizberg, Marc Albrecht, souvent en fosse à De Nationale Opera, l'Opéra d'Amsterdam)…
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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… il s'agit du Philharmonique de la *Radio* des Pays-Bas, fondé en 1945 et sis à Hilversum. Un peu moins prestigieux en apparence, mais le moins qu'on puisse dire est qu'ils ne se satisfont pas de peu, voyez leurs patrons : Kempen, Haitink, Fournet, Vonk, Waart, Zweden, Stenz !
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Carnets sur sol 14 Jun 18
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C'est avec eux que Stenz a enregistré la Lebensmesse de van Gilse, et on dispose de quelques beaux disques d'Otterloo, moins nombreux qu'avec La Haye évidemment. Mais il faut que je vérifie cela, pas éprouvé toute ma documentation (notule à venir sur la province néerlandaise).
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Carnets sur sol 17 Jun 18
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Je n'y comprends plus rien. Le site de Canellakis indique Amsterdam (tout en l'appelant Philharmonique *de la Radio*) ; le site de l'orchestre confirme sa présence, mais apparemment il résiderait à présent à Amsterdam et Utrecht (alors que c'est la fusion du Philharmonique, ça).
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Carnets sur sol 17 Jun 18
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En théorie, le Philharmonique de la Radio (celui de Stenz, et Canellakis) est issu de la fusion entre Hilversum, l'Opéra d'Amsterdam, et un autre orchestre amstellodamois. Mais comme le Philharmonique (celui de Marc Albrecht, prolongé) ne va plus guère à Utrecht, peut-être que…
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