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Carnets sur sol
#117 Double bill à l'Athénée : ∆ la geek-phantasie de Zavaro, Manga-Café (dont on dit pis que pendre, moi j'aime bien la manière /sans façon/ de Zavaro) ; ∆ le delightfully deceitful Trouble in Tahiti de Bernstein, du bon musical theater léger et désabusé !
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Carnets sur sol Jun 12
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Avec le concours des mots moelleux de la chouchoute Éléonore Pancrazi et de la direction de l'enthousiasmant Julien Masmondet : ça promet !
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Carnets sur sol Jun 12
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Ce soir, j'ai limité les risques de voisinage :
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PicMDamour Jun 12
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Moui... j'ai également eu de multiples récentes occasions de constater leur taux de remplissage assez suicidaire... :-/
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GalateeAstree Jun 12
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Ohhh Eléonore !!! Vous pourrez l'applaudir pour Moi ? Merciiii
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Carnets sur sol Jun 12
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Dans les deux pièces ! (J'ai un peu crié. Elle se bonifie en plus.)
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Carnets sur sol Jun 12
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Un gros tiers de vide ce soir, malgré Bernstein. Je ne veux même pas penser à la comparaison avec un Don Giovannial chanté. :(
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Carnets sur sol Jun 12
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¶ Hé bien moi j'ai aime Manga Café. Zavaro écrit une musique très accessible et peu variée, alternant les ostinatos mimant (grossièrement) les musiques actuelles et les suspensions lyriques depouilllées… le tout quelque part entre Damase (du Poulenc sucré) et Steve Reich.
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Carnets sur sol Jun 12
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Très beau moment, le quintette du baiser, une sorte de Schubert reichisé qui enfle, vraiment charmant.
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Carnets sur sol Jun 12
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Je vois aussi ce qui ne va pas : Zavaro ne semble pas, étrangement, avoir de conscience de la nécessité d'une tension dramatique (à quoi bon une histoire non seulement stéréotypée, mais aussi terriblement banale ?).
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Carnets sur sol Jun 12
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Plus étrange encore, le registre de langue. Tout son texte est terriblement plat, prosaïque, msis surtout traversé de registres incompatibles : le thug du métro, supposément terrifiant, parle de « donner un baiser » (au lieu de gérer sa go, pour rester poli) ;
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Carnets sur sol Jun 12
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les geeks font de bizarres juxtapositions lexicales (« extraordinaire, délirant ! »). Ou « elle accepte une entrevue » (qui dit ça ?).
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Carnets sur sol Jun 12
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La gênance provient de la cohabitation de plusieurs registres (« elle ne consentira jamais à sortir avec moi »), sans jamais toucher le bon. La fille qui dit « ok a demain » sort juste après : « j'aime ton attention pour mon honneur ».
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Carnets sur sol Jun 12
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Et c'est la même chose pour la prononciation : on dit « bibliothèq' » mais « audaciyeux » (et même l'impropre « miliyeu » !). On est sans cesse rejeté de l'illusion dramatique par ces écarts violents.
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PicMDamour Jun 12
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Heureusement qu'il y a Caubère... Tu vas voir les Michu?
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Carnets sur sol Jun 12
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Évidemment !
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GalateeAstree Jun 12
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Merci !!😊
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Carnets sur sol Jun 12
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Elle était formidable (rôle principal dans les deux pièces !).
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Carnets sur sol Jun 12
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Seule franche réussite dans ce registre, les voix saccadées qui rendent compte de l'expérience (un brin pénible de l'expression d'une pensée par écran tactile, mot à mot). Mais j'ai réellement passé un bon moment, en réalité.
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Carnets sur sol Jun 12
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Donné envie d'écrire une pièce en contrepoint rigoureux dans un style de prima prattica, sur un texte plus rigoureusement lexicalisé. Figurez-vous le Miserere d'Allegri : Je me suis fait carotte Et c'est mon meilleur pote – Mais moi je vais poucave, J'aim' pas qu'on me bicrave.
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