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Carnets sur sol
#113 La Nonne sanglante de Gounod. Livret un peu didactique (l'épisode du Moine de Lewis est si bref !), mais je confirme le bon Gounod pressenti au disque. Traces de Meyerbeer (harmonies des Huguenots), d'Halévy (ermite-Brogni), de Weber (vents effrayants).
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Le Cheikh Jun 4
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Et alors, et alors, qu'ont donné mes chouchous, Spyres et Santoni ?
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Carnets sur sol Jun 4
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Très chouettes, bien sûr. Spyres dans un rôle à sa démesure ; je me demandais ce que Santoni avait de plus qu'une autre, et puis dans le dernier duo, ou elle tèje Roro, contrairement à toutes ses contemporaines qui pleurent, c'était la quadrature juvénile / dramatique.
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Carnets sur sol Jun 4
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Jérôme Boutillier a remplacé André Heyboer pour le gros rôle de baryton, et a appris le rôle dans la journée. Impeccable de bout en bout, les entrées dans les scènes de foule comme la grande cantilène du IV.
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Carnets sur sol Jun 4
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Équilbey a fait saluer l'orchestre, superbe grain (avec Fernandez De Larrinoa à la contrebasse, un capiteux cor anglais d'époque, un timbalier formidable !). Ses gestes sont toujours aussi ternes, mais le résultat est très convaincant (et quels musiciens !).
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Guillaume Giraudon Jun 4
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Pas d’accord. Du tout. Mais soit.
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Carnets sur sol Jun 4
Replying to @Guiguiii94
Tu n'aimes pas Larrinoa ? Ni le côté anglais en poirier ? T'es trop nul. :| (Plus sérieusement, pas entendu la mollesse que tu disais ; possible de faire plus ardent, sans doute, mais c'était vraiment vivant, juste moins ample que sur dzoum-dzoum modernes.)
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Guillaume Giraudon Jun 4
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Je n’ai pas dit que c’était mou ! Au contraire même...
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Georg-Friedrich Jun 4
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Torga Jun 4
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Et qu'as tu pensé de Marion Lebègue ? (C'est une très bonne amie à moi dont j'admire la voix) tu peux risquer la franchise 😊.
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Torga Jun 4
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Qui est le timbalier ?
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Carnets sur sol Jun 4
Replying to @Guiguiii94
L'absence de lyrisme, je ne l'ai pas sentie (ce n'est pas écrit comme Faust) ; des tutti un peu durs çà et là, mais c'est à ça que servent les pouêt-pouêts, excellents d'ailleurs (et ces variétés de trompette, miam !).
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Carnets sur sol Jun 4
Replying to @torgafyr
Je l'avais adorée en Charlotte en retransmission ; là, j'ai été frappé par la clarté de la voix, qu'elle essaie d'épaissir de façons très disparates. Néanmoins, ça fonctionne vraiment bien (mais c'est un rôle très peu vocal : hors d'un duo saisissant, ce reste une silhouette).
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Carnets sur sol Jun 4
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Son nom n'est pas donné dans le programme. Le permanent d'Insula Orchestra, je suppose. Le mordant des attaques était assez grisant !
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Torga Jun 4
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Son maquillage a l'air d'être très au point en tout cas je vais essayer d'aller voir cette production assez fantastique. La chaleur de sa voix m'a toujours beaucoup ému.
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Torga Jun 4
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C'est sans doute Koen Plaetinck mais je ne le connais pas...
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Carnets sur sol Jun 5
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Dans le registre meyerbeerien, tout de même, ce page Arthur, c'est Urbain (teasing sur une nouvelle à donner suite une cantilène à trois temps avec coloratures…). (Et le vents seuls pour exprimer la terreur surnaturelle sont d'une facture très Freischütz.)
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Carnets sur sol Jun 5
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Écriture orchestrale très ronde, peu sollicitante en rythmes ou couleurs (c'est du Gounod), mais exceptions : ∆ motif récurrent de la Nonne, ∆ doublures cors-harpe pour cloches surnaturelles (saisissant !), ∆ flûtes façon War Requiem, ∆ contrechant avec solo de cor anglais…
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Carnets sur sol Jun 5
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Peu de grands ensembles hors de la fin du IV (mariage raté), et encore, on entend assez peu de lignes solo, surtout des réponses et accompagnements pour le ténor principal.
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Carnets sur sol Jun 5
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Les airs de Rodolphe sont vraiment marquants (et notamment la romance d'espérance avec solo simultané de cor anglais). Sinon, ce sont les duos qui impressionnent : avec le page (III, format original), la Nonne (III), et le dernier avec la bien-aimée (V).
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