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Carnets sur sol
#109 J'ai en réalité très peu entendu Philadelphie : disques d'Ormandy et Muti essentiellement, où dominaient des cordes fluides, pour un spectre assez peu boisé… mais j'ai assez peu de notion de ce à quoi l'orchestre ressemble ces dernières décennies… curieux !
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Carnets sur sol May 26
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Grand. Dieu. J'ai été (enfin !) converti au Premier Concerto de Brahms et j'ai entendu le plus bel orchestre du monde.
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Benjamin Randow May 26
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Malgré Hélène Grimaud ?!
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Carnets sur sol May 26
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Excellente, surtout dans Brahms. :) Oui, je suis tellement .
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Frederique Reibell May 26
Quelle déception! Aimer un grand orchestre. Tu nous avais habitués à un autre niveau... 😉
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Andika - Антон Ндика May 27
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Rien que cela !
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Carnets sur sol May 28
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Puisqu'on me supplie d'en dire plus… Le Premier Concerto de Brahms, pas le truc le mieux orchestré du monde, était d'une aération, d'une fluidité dans les thèmes aussi, épatantes. Hautbois solo miraculeux, bassons très mis en valeur, cors métalliques mais doux, mais surtout…
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Carnets sur sol May 28
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… des cordes extraordinairement lisses et enveloppantes, et un son d'ensemble d'une cohérence exceptionnelle. Je n'avais jamais entendu ça (on aurait cru le Cleveland de Szell avec les cordes du Berlin actuel). Et très investis, tout le temps, on sent Nézet dans la fluidité.
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Carnets sur sol May 28
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Un peu moins bouleversé par Schumann 4, joué avec des phrasés courts, peu de vibrato, d'une façon qui va à rebours des spécificités enveloppantes de l'orchestre (et en même temps des préciosités dans le rubato des phrasés lents).
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Carnets sur sol May 28
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Mais le pont entre III et IV était un modèle de construction, de tension, de poésie, avant un final passionnant de bout en bout, où l'étoffe caressante des cordes était davantage mise en valeur.
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Carnets sur sol May 28
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Don Juan superbe, évidemment. J'ai aussi beaucoup aimé Grimaud, délicate et cristalline, pas très puissante mais tellement à son aise dans ce style (les attaques décalées des accords, pour donner du rebond !).
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